Cap vers Châtel

Cap vers Châtel
Jeudi soir, le groupe stéphanois a pris la direction de Châtel en Haute-Savoie. Laurent Roussey a convoqué l'intégralité du groupe professionnel pour ce stage de préparation de dix jours qui se bouclera par un premier match de préparation.





Jeudi soir, après un diner en commun précédé d'une causerie des deux Présidents Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, les Verts a pris la direction de Châtel. Comme la saison dernière, ils ont établit leur camp de base dans cette jolie station de Haute-Savoie.

Pour ce stage de préparation de dix jours, Laurent Roussey a décidé de convoquer l'intégralité du groupe professionnel... y compris Bafé Gomis et Zoumana Camara : «Ma détermination reste la même. Je suis entraîneur avec des idées et des convictions et guidé par un respect de certaines valeurs. Nous sommes dans nos bons droits et nous demandons rien de plus que le respect des engagements pris il n'y a pas si longtemps» a confié Laurent Roussey avant d'élargir son raisonnement : «On se rend compte, en regardant l'actualité d'autres clubs de L1, que ce ne sont pas des cas spécifiques à l'ASSE. Malheureusement, ce sont les m½urs du football qui sont en train de changer. J'espère que ça ne durera pas. Certains dirigeants de L1 ont leur part de responsabilité dans cette dérive.»

Ce sera un stage très physique !

Ceci dit, place au terrain ! «Ce sera un stage très physique ! » En quelques mots, Laurent Rousey a résumé la priorité du stage de préparation. Certaines journées seront triplées avec trois entraînements quotidiens au programme à 6h45, 10h30 et 17h. «Si la dominante du stage est physique et athlétique, il y aura également une partie technique et une première approche tactique» conclut le coach stéphanois.



Les Verts boucleront ce stage par un premier match de préparation, le vendredi 6 juillet (19h), à Thonon-les Bains, face à Croix de Savoie



Retardé par des grèves dans les aéroports brésiliens, Ilan est attendu, jeudi après-midi, à Saint-Etienne et devrait donc pouvoir prendre part au départ collectif.
En revanche, Moustapha Bayal Sall rejoindra, le groupe, lundi matin, tandis que Pascal Feindouno reprendra l'entrainement le 9 juillet. (Pour rappel, ces deux derniers joueurs ont participé pendant le mois de juin aux éliminatoires de la CAN 2008 avec leurs sélections nationales respectives).









# Posté le vendredi 29 juin 2007 04:12

Geoffrey Dernis : «Prendre un nouveau départ»

Geoffrey Dernis : «Prendre un nouveau départ»
Revanchard par rapport à la saison dernière où il n'a pu montrer son vrai visage, le milieu de terrain stéphanois nous confie son envie de rebondir.





Geoffrey, en quoi la reprise est-elle une période particulière de la saison ?
Geoffrey Dernis : «C'est le retour au terrain, donc le retour aux sources pour un footballeur. C'est la période de remise en route pour préparer une nouvelle saison. C'est toujours très excitant !»

Etais-tu impatient de retrouver les terrains ?
G.D. : «Oui d'autant plus que je sors d'une saison assez difficile tant sur le plan sportif que personnel. J'ai dû faire face à des soucis personnels et traversé des moments difficiles qui m'ont coûté beaucoup d'énergie. Je le précise aujourd'hui car certains médias ne m'ont pas épargnés. J'ai accepté leurs critiques sans chercher à répondre. J'ai préféré me concentrer sur mon travail. Il est vrai que mes performances n'ont pas été à la hauteur de mes espérances. Aujourd'hui, j'attaque cette saison sur de nouvelles bases et avec de nouvelles ambitions afin de réussir une bien meilleure saison. C'est un nouveau départ.»

Ce nouveau départ s'est ressenti dès la reprise où tu as semblé déjà très affuté ?
G.D. : «Effectivement. Je suis bien préparé pour aborder cette nouvelle saison dans les meilleures conditions. Je suis bien dans mes «godasses». C'est une saison capitale pour moi. Je veux effacer la saison dernière en prouvant que je n'avais pas montré mon vrai visage.»

Quelles impressions t'a donné Laurent Roussey en tant que nouvel entraineur général ?
G.D. : «J'ai connu Laurent Roussey en tant qu'adjoint. Je découvre aujourd'hui l'entraîneur général. Nous avons en commun l'expérience lilloise. Il est bien placé pour savoir ce que représente une qualification en Ligue des Champions en termes de dose de travail, de rigueur et de performances. Pour ces raisons, je ne peux qu'adhérer à son discours et à sa méthode.»



Que t'inspire le début de championnat avec une grosse adversité dès le mois d'août ?
G.D. : «Nous allons démarrer fort. Mais, un championnat, c'est un ensemble de 38 matches avec une double confrontation face à chaque équipe. Nous devrons faire en sorte de prendre un très bon départ, aussi bien que la saison dernière. Pour cela, nous devons effectuer un gros travail pendant la préparation afin d'être prêts pour le jour J»

Peux-tu nous parler des deux recrues dont l'une, Tavlaridis, que tu connais bien ?
G.D. : «Humainement, il s'intégrera facilement. Il est sérieux, facile à vivre. Sur le terrain, c'est un compétiteur. C'est un défenseur athlétique, l'un des meilleurs de Ligue 1 dans le domaine aérien. Il a été formé à l'anglaise donc il aime les duels. Dimitri Payet a la fougue de la jeunesse. Il nous apportera beaucoup de bonnes choses.»

Quels objectifs personnels t'es-tu fixé ?
G.D. : «Je ne me fixe pas de critères spécifiques. Simplement, je veux être le plus performant et décisif possible, accompagner le groupe le plus haut possible. Ensemble, notre ambition est de faire une grosse saison.»





# Posté le samedi 30 juin 2007 10:42

La lois du plus fort?

La lois du plus fort?
Pour changer de club, la mode est d'aller au clash. Cet été, Batéfimbi Gomis, Zoumana Camara ou Julien Faubert ont suivi l'exemple. Contraints, les clubs finissent souvent par céder. Une pratique qui soulève de nouvelles interrogations sur la valeur du contrat dans le football.

C'est devenu une drôle d'habitude. Pour changer de club un joueur ne se contente plus de s'asseoir autour d'une table avec son agent et son président. Aujourd'hui, la mode est à l'épreuve de force. Mais, à l'heure de la reprise, les cas de bras de fer se multiplient. A Saint-Etienne, le cas Piquionne a fait école puisque Batéfimbi Gomis et Zoumana Camara, contactés par Lens et le PSG, boycottent l'entraînement pour forcer le club à les laisser libres. Et ils ne sont pas les seuls, Julien Faubert (Bordeaux), Bakary Sagna (Auxerre), Carlos Bueno (PSG) ou Rafik Saïfi (Lorient) ne sont toujours pas présentés à l'entraînement. Le Parisien Fabrice Pancrate, lui, s'est contenté de prévenir par texto Paul Le Guen qu'il serait de retour seulement le 9 juillet.

Si la méthode n'est pas nouvelle, elle se généralise dangereusement au détriment des règlements et lois en vigueur. On se souvient des départs mouvementés de Mickaël Essien en 2005 ou de Mahamadou Diarra en 2006 à Lyon. En 1999, Nicolas Anelka était également allé au clash pour obtenir son départ d'Arsenal pour le Real Madrid. Sylvain Wiltord l'avait imité en 2000 afin de passer de Bordeaux à Arsenal. Franck Ribéry avait bien tenté d'emprunter cette voie en 2006 avant de se résoudre à rester à Marseille. Mais personne n'égale Fabrice Fiorèse en la matière, roi du bras de fer en 2002 (de Guingamp au PSG) et en 2004 (du PSG à l'OM).

Roussey : "Faire valoir nos droits"

Alors à quoi sert encore le contrat ? Evoquant les cas Gomis et Camara, le nouvel entraîneur de l'ASSE Laurent Roussey brandit la menace. "En refusant de s'entraîner, ils sont tous les deux entrés dans des combats qu'ils pensent pouvoir gagner, mais ce qu'ils oublient sans doute, c'est qu'ils ont des contrats longue durée et qu'ils intègrent pleinement le projet que je souhaite mettre en place", prévient-il. "Si notre relation doit mal se passer, elle se passera mal. Mon intention est que l'on fasse valoir nos droits jusqu'au bout, et j'espère que les dirigeants me suivront". Mais a-t-il vraiment la possibilité de mettre sa menace à exécution ? Et l'ASSE peut-elle s'offrir le luxe de payer deux salaires sans les faire jouer avec le risque de perdre une belle indemnité de transfert ?

Sans parler du cas André-Pierre Gignac, qui aurait signé avec Lille et Toulouse, on peut en effet s'interroger sur la vraie valeur du contrat dont les termes sont de moins en moins respectés. Quelle est la position des représentants des joueurs ? "Normalement, c'est quelque chose qui ne nous plaît pas. Nous souhaitons que les contrats aillent à leur terme, qu'ils soient respectés par les deux parties, regrette Philippe Piat dans L'Equipe. Les faits sont toutefois loin d'étayer cette thèse. Mais, pour le président de l'UNFP, prompt à défendre les joueurs, "c'est le système qui conduit les joueurs à agir ainsi. Pour les présidents, c'est une sorte d'effet boomerang, la contrepartie de leurs propres pratiques".

A quoi bon un contrat ?

Pourtant, dans ce système, les clubs sont bien souvent les seuls perdants et les joueurs assurés d'emporter leur bras de fer. Aujourd'hui, la situation est elle que l'intéressé décide et le club s'exécute. Ainsi, en 2003, en laissant partir son capitaine Antoine Sibierski pour Manchester City dans les dernières heures du marché des transferts, sans lui avoir trouvé de remplaçant, Lens avait plombé sa saison. Car, jusque là, la tendance a plutôt été à la conciliation. "S'ils continuent de ne pas s'entraîner, ils s'exposeront à des sanctions financières. Mais on ne va pas casser leurs contrats. Cela les arrangerait trop !", menace encore Laurent Roussey. Dans le monde du travail, un tel comportement serait pourtant assimilé à une faute grave et synonyme de licenciement.

En l'occurrence, les clubs auraient la possibilité de saisir la commission juridique de la LFP et pourquoi pas de suspendre leur joueur. Une option qui n'a jamais été utilisée. Car ils savent bien le peu d'intérêt à conserver contre son gré un élément au sein de leur effectif. Récemment, seul Lille est allé au bout de sa démarche en refusant d'ouvrir la porte à un départ de Stathis Tavlaridis lorsque celui-ci voulait changer d'air en 2004 et 2005, sans toutefois aller jusqu'au boycott de l'entraînement. Mais Saint-Etienne, Bordeaux ou Auxerre en conviendront : ça n'est pas la meilleure façon de préparer la saison prochaine !

# Posté le samedi 30 juin 2007 11:06

FICHE TECHNIQUE DE EFSTHATHIOS TAVLARIDIS

FICHE TECHNIQUE DE EFSTHATHIOS TAVLARIDIS
Pays: Grèce
Age: 27 ans
Date de naissance: 25 janvier 1980
Lieu de naissance: Serres
Taille: 1m86
Poids: 81 kg
Poste: Défenseur
Club actuel: Saint-Etienne



LES SAISON DE EFSTATHIOS TAVLARIDIS

97-98 Iraklis
98-99 Iraklis
99-00 Iraklis
00-01 Iraklis
01-02 Arsenal
02-03(mai) Portsmouth
02-03 Arsenal
03-04 Lille
03-04(jan) Arsenal
04-05 Lille
05-06 Lille
06-07 Lille

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 04:05

Caïazzo déterminé pour Gomis et Camara

Caïazzo déterminé pour Gomis et Camara
Les présidents de Saint-Etienne, Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, ont réaffirmé vendredi leur détermination à conserver pour la saison prochaine le défenseur Zoumana Camara et l'attaquant Bafé Gomis, qui ont entamé un bras de fer avec leurs dirigeants afin de quitter le Foretz. « Il n'y a pas de discussions. La position de notre entraîneur est très claire. Il ne veut pas qu'ils partent. Nous sommes à 200% derrière lui. Lorsque Guy Roux à Auxerre disait qu'un joueur ne partirait pas, il ne partait pas. Les dirigeants doivent prendre leurs responsabilités notamment en terme de recrutement de joueurs ou sur des prêts », a déclaré Bernard Caïazzo à ASSE TV vendredi soir.

« S'ils ne veulent pas jouer, nous ferons jouer d'autres garçons», a-t-il souligné. «Si nous cédons dès qu'un joueur veut partir, il n'y aura très vite plus d'ASSE ». Camara et Gomis n'ont pas répondu à leur convocation pour partir jeudi en stage avec l'effectif de l'ASSE à Châtel (Haute-Savoie). Concernant le recrutement, le drigeant stéphanois a indiqué qu'un accord avait été trouvé avec l'attaquant du Mans, Ismaël Bangoura. « Toutefois, le président Legarda du MUC 72 est un homme très dur en affaires. Nous espérons arriver à un accord la semaine prochaine. Maintenant, nous sommes dans la phase de finalisation ».

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 14:08